Cela fait quelques jour que je vous bassine avec cet événement, mais c’était pour la bonne cause.
En effet, en allant acheter mon jouet j’ai pu conseiller un petit jeune sur les modalités et par la même occasion informer les vendeurs du Jouet Club.
Arrivé à l’Olympic vers 20h il y a une file d’attente gigantesque pour déposer son jeu dans le camion des Restos du Coeur ; condition indispensable pour avoir son précieux ticket d’entrée. Ça fait vraiment plaisir de voir autant de solidarité. Le seul soucis devant un tel mouvement de solidarité c’est que je vais moi aussi devoir attendre pour déposer mon jouet. N’étant pas de nature patiente je fais jouer mes « relations » et en profite pour donner mon jouet en même temps que je récupérait mon pass presse. Aller hop ! 30 bonnes minutes de gagnées. Ça me permettra d’assister au début du concert
Les concerts
C’est Ami 6 qui se lance le premier. C’est un groupe issus de différents groupes de la scène nantaise. Ça bouge bien, que dis-je, ça swing dès les premières notes… et en plus de ça les 2 chanteuses sont sympathiques et ont des voix superbes. Musicalement on retrouve des influences très 60′s et un peu funky. Le public nantais semble apprécier et se trémousse en rythme.
Les suivants sont 2 et ils s’appellent les Soft no Soft. A base de samples, d’une guitare et de leurs cordes vocales ils nous livrent un set electro-rock. Ils sont un peu dans leur monde mais le public à l’air d’accrocher… et je dois avouer que j’aime aussi.
Le prochain groupe ne vient pas d’Inde, non il est nantais et se nomme New Delit. Ça commence à devenir difficile de circuler dans l’Olympic. Le guitariste débarque sur scène torse nu en grosse glissade sur les genoux et se lance dans des gros riffs de guitare. Le public se densifie au bord de la scène. Musicalement on retrouve un bon petit groupe de rock comme on fait par chez nous. Le chanteur est particulièrement doué pour jouer avec le public. Pour ceux qui ont aimé leur prestation ils sortent un album au printemps 2011, déjà en pré-commande.
C’est maintenant le tour du « Papi Rockeur » de la soirée. Patrick Coutin nous offre un retour dans le passé avec des chansons Rock’n'Roll à souhait. Une véritable icône du Rock français qui nous offre près de 40 minutes de spectacle. Et vu l’intensité du show il faut être sacrement en forme pour suivre. Je suis vraiment surpris de l’énergie de Patrick Coutin. Pour finir son concert il nous régale de son tube « J’aime regarder les filles qui marchent sur la plage ».
Vient ensuite la grande surprise de cette 21e édition des Rockeurs ont du coeurs. Le célèbre groupe Eiffel termine sa tournée par un beau geste en jouant pour cette cause. Ça devient l’euphorie dans la salle, il commence à faire trèèèèès chaud dans la salle et les pogos démarrent. Le chanteur aux faux airs de Bertrand Cantat nous ferait presque croire a un concert de Noir Desir. On ressent d’ailleurs énormément cette influence dans les chansons du groupe. Les morceaux s’enchaînent à une cadence incroyable et le concert passe à une vitesse folle ! J’en aurais bien pris une dose de plus. Un spectacle des plus agréable.
Pour finir cette soirée nous avons rendez-vous avec la Phaze pour un concert survolté. La salle s’est un peu vidée mais les meilleurs restent… et ils ont bien raison. Le public est en trans, pour ne pas dire sous acide ; on se croyait dans un technival. Le groupe fait enfin cracher les enceintes de l’Olympic avec des sonorités Dub, Drum’n'bass, Hip-hop, Ragga… mais surtout de « Pungle ». Néologisme qu’ils ont inventé pour définir un mélange de Punk et Jungle. Je regrette un set bien trop court à mon goût, même s’il faut reconnaître que leur show leur demande beaucoup d’énergie… J’aurais préféré un groupe en moins pour avoir des chansons en plus.
Merci à tous les artistes, aux techniciens, à l’organisation et au public au nom de tous les enfants défavorisés aidés par cette action. J’espère qu’ils seront gâtés par cet élan de solidarité et de générosité.
William Jezequel































